Pour un dialogue démocratique et social, respectueux de la liberté de chacun
samedi 27 février 2010
Elections régionales : avant de savoir pour qui vous allez voter, sachez pourquoi
vendredi 26 février 2010
Prochain Conseil de quartier Val de Grâce
Le Prochain Conseil de quartier Val de Grâce aura lieu le mercredi 10 mars 2010 à 18h30 à la mairie du 5ème, 21 place du panthéon.
L'ordre du jour portera sur:
les double-sens cyclables prévus dans les zones 30 du quartier
questions diverses des habitants du quartiers.
jeudi 25 février 2010
Comte-rendu du conseil de quartier Sorbonne
mardi 23 février 2010
Vivons notre démocratie.
Chaque parti organise des cafés, des conférences, des "préaux républicains" qui sont autant d'occasion de mieux comprendre les enjeux.
Alors ne les boudez pas, si vous avez la chance d’y être invités ou d’en connaître l’existence. Quelle que soit la couleur de ces rendez-vous et quelles que soient vos propres opinions je suis sûr qu'il y a toujours à apprendre, à comprendre afin de voter en connaissance de cause.
Arrêtons de dire : ils sont tous pareils, ils ne s’occupent pas de nous et nous ne pouvons rien faire.
Evitons de faire notre opinion, de décider de notre vote uniquement à travers la communication de masse qui se caractérise par l'instantané du message, l'absence d'explications comme si nous n'étions pas en capacité de comprendre.
Si je prends l'exemple du café politique du samedi 20 février organisé autour de la problématique de la santé, je suis certain que tout le monde aurait été intéressé à écouter le diagnostic d'Olivier Lyon-Caen sur l'Hôpital public, sur la nécessité de prévoir, sur la nécessité d'investir avant de rationaliser les effectifs, sur la nécessité de savoir tourner la page du passé, sur la nécessité de donner la priorité à la prévention pour limiter les coûts de traitements, sur la nécessité de réunir à nouveau des Assises de la Santé pour réunir,autour d'un même projet, la recherche, l'enseignement, les praticiens, les malades.
Après le diagnostic arrivent naturellement les solutions et là chacun doit se construire son opinion, son choix.
Merci aux partis politiques de nous donner la chance de comprendre les enjeux et merci à vous les citoyens d'être actifs dans ce débat.
Ps : n'oubliez pas d'inciter les jeunes électeurs à voter, c'est eux qui construiront l'avenir démocratique de notre pays.
En pleine campagne des élections régionales, une troublante réunion est organisée en mairie du 5ème!
Un débat sur un sujet si important et intéressant effectué en dehors des réunions existantes pour coordonner la vie citoyenne dans l’arrondissement est étonnant.
D’abord nous ne comprenons pas pour quelle raison cette question n’a pas été soumise à discussion lors des réunions des Conseils de Quartier.
Ces réunions sont souvent, nous avons eu l’occasion de le rappeler, ennuyeuses et creuses avec un ordre de jour inexistant. Un tel sujet permettait d’alimenter un vrai débat « participatif » ouvert « à la confrontation des idées, pouvant même devenir « consensuel » et susceptible de faire naître des propositions - Monsieur le Maire du 5E nous rappelle régulièrement ces mots en Conseil d’arrondissement quand il fustige tout ce que la Mairie de Paris de fait pas .
D’autre part nous nous demandons sur quelle base ont été choisis les citoyens invités. Nous avons interrogé plusieurs de nos amis dans le quartier, exerçant diverses professions et nous n’avons pas trouvé un rationnel compréhensible.
Certains se sont demandé pourquoi ils n’étaient pas légitimes pour faire valoir leur point de vue sur ce sujet.
Sans vouloir polémiquer, nous ne pouvons pas ignorer que les 14 et 21 mars prochains auront lieu des élections régionales et qu’il faut organiser la campagne locale. Par ailleurs, l’UMP n’a plus de local dans le 5E depuis que la cour d’appel de Paris a rendu un arrêt établissant que le député-maire du 5E était en situation d’occupant sans droit ni titre d’un local de Ville de Paris, rue Vésale, qu’il occupait depuis 1976 et qui lui servait de permanence.
Après multiples récriminations la permanence de M. Tiberi a été rendue à la Ville de Paris , mais ce ne sont pas les locaux vacants marqués « à louer » qui manquent dans l’arrondissement, une permanence de campagne, cela se trouve , sans détourner les moyens municipaux en faveur de son parti !
Dans cette affaire, il y a fort à craindre que les locaux de la mairie, maison commune à tous les citoyens, soient utilisés à une fin partisane ! Si nous nous sommes trompés Monsieur Tiberi, n'hésitez pas à nous inviter la prochaine fois, nous viendrons.
Débat public : Gestion des biens publics par les régions.
le Jeudi 25 Février 2010
Ecole Normale Supérieure
45 Rue d'Ulm Paris 5ème
Salle Dussane à partir de 19h45.
lundi 22 février 2010
Les prochaines rencontres de la librairie et de Radio Librería !
Vendredi 26 février à 18h30 :
A l’occasion de la parution du prochain numéro du magazine Alba. Rencontre avec l'ensemble de la rédaction et la participation de Jérôme Savary.
Jeudi 4 mars à 18h30 :
Courant mars :
hommage à Reinaldo Arenas (Actes Sud), Diego Fischerman pour sa biographie de Piazzolla (Edhasa), Sarah et Adolfo Kaminsky pour Une vie de faussaire (Calman-Lévy), la chorégraphe Diana Theocharidis pour Transcripción au 104, Gregorio Manzur pour L’art du combat avec son ombre (Albin Michel), Juan Carlos Mondragón pour Passion et oubli d'Anastassio Lizavetta (Seuil), José Muñoz pour Carlos Gardel (Futuropolis) et des concerts surprises avec les productions Mañana et Naïve.
Librairie El Salón del Libro : 21 rue des Fossés Saint-Jacques, 75005 Paris, face à la Place de l’Estrapade. RER Luxembourg - Bus 21-27-84-89 et Velib’. Tél : 09 51 13 86 95
Les détails de chaque rencontre sur : www.ameriquelatine.msh-paris.fr
vendredi 19 février 2010
Assistanat ou relance ? That's the question !
Bon ! Corrigez-moi si je me trompe. Le gouvernement prête aux banques en 2009 28 milliards d’euros. Héroïque comme démarche vu que pour leur avancer ce gros lot, il doit lui-même emprunter, car nous (l’Etat) sommes endettés chacun à hauteur d’environ 28 000 €... Héroïque ou gribouille ?
Voilà bien le mauvais esprit ! C’est une vraie affaire cette histoire : on emprunte puis on prête au double du taux auquel on a emprunté ! Donc on y gagne, sauf que les banques ont remboursé tellement vite que les intérêts n’ont pas dû rapporter beaucoup ! Voilà bien, encore du mauvais esprit ! C’était un geste pour la relance ! Un vrai geste politique. OK, ok on ne discute plus.
Ah je vois Paulo qui lève un sourcil perplexe ! Paulo a 36 ans et toutes ses dents et était un jeune directeur des ventes dans une entreprise de matériel médical. Entreprise prospère : il vendait des déambulatoire, des prothèses, des couches pour adultes enfin bref un marché porteur si vous voyez ce que je veux dire. Tellement porteur que la boîte a été vendue aux Américains qui ont licencié la moitié du personnel.
Donc Paulo va voir madame PôlEmploi ! Nerveuse la dame : depuis la fusion Assedic-Emploi, elle a deux cent dossiers en souffrance (le mot dit bien ce qu’il signifie), elle n’y arrive pas. Elle a donc 3 minutes chrono à a accorder à Paulo, le temps de le prévenir qu’il touchera ses Assedic quand on pourra, deux mois peut-être et que pour trouver un emploi, il faut qu’il se bouge parce que ce n’est pas gagné. S’il veut faire mâçon ou aide à la personne c’est bon il y a du taf mais les ventes…
Alors Paulo va voir son oncle Gropère. Celui qui dit qu’il se lève tôt pour gagner plus. Et c’est vrai : il se lève à cinq heures pour aller prendre un avion pour Bucarest où il va délocaliser son usine de chaussures. Heureusement il vient de toucher une subvention : dans la foulée, il licencie, et bientôt il pourra balancer toute l’activité là bas dans ce paradis des bas salaires, sans syndicats, sans meneurs exigeants. Ses bénéfices vont faire la culbute, Gropère est content. Paulo lui explique son cas. Gropère dit « Mon gars faudrait voir à te bouger, tu es un vrai assisté ! ». Là, Paulo devient franchement de mauvaise humeur. Il dit qu’il s’est bougé pendant quinze ans et qu’il ne touche que ce qu’il a avancé pendant toutes ces années aux Assedic, et l’oncle Gropère quand il touche une subvention, il n’est pas assisté ? Et les banques quand elles crient famine pour ensuite annoncer des bénèf gros comme ça, elles ne sont pas assistées ? L’oncle Gropère le regarde froidement : « Paulo, là on parle de relance de l’économie c’est quand même autre chose que de filer 600 euros à un pékin qui se croise les pouces ! Là, c’est de l’assistanat ! Mon pauvre Paulo avec des gars comme toi, qui ne comprennent rien à l’économie, aux finances et à la politique, la France elle est mal barrée ! ».
La Ville de Paris soutient l'extension de l'université Paris III
dimanche 14 février 2010
Tous parisiens, tous citoyens !
Paris a toujours été une ville cosmopolite et ouverte sur le monde, c’est une force et un enrichissement qui participent à son identité. La Capitale compte en effet 327.793 étrangers dont 215.000 citoyens de pays extérieurs à la Communauté Européenne. Ce qui signifie que 15% des parisiens ne bénéficient pas de droit de vote, même aux élections municipales, c’est l’équivalent d’un grand arrondissement, comme le 20ème ! Il apparaît inconcevable de continuer à ignorer leur existence, leur rôle, leur place dans la vie de la Commune alors qu’ils sont assujettis à l’impôt et jouissent des mêmes libertés fondamentales et des mêmes droits sociaux que les citoyens français. C’est pour ces raisons que depuis 2001, Bertrand Delanoë les a associés à la vie municipale en créant le Conseil de la citoyenneté des parisiens extracommunautaires qui s’est réuni régulièrement à l’Hôtel de Ville sur des sujets parisiens les plus divers. Avec la délibération qui vient d’être votée début février, une étape supplémentaire et un ancrage local leur sont proposés. Ils pourront s’impliquer, au niveau de leur arrondissement comme au niveau parisien, dans le cadre des Assemblées des Citoyens Parisiens Extracommunautaires (APCE) d’arrondissement et centrale.
Une majorité d’arrondissements, globalement ceux dirigés par la gauche, s’est inscrite dans cette démarche et va constituer ces assemblées, puis envoyer des représentants à l’Hôtel de Ville au prorata de la population extracommunautaire locale. Pour les autres, dont le 5ème, qui a renouvelé son refus de participer à cette évolution, un appel à candidatures a été organisé par la Mairie de Paris. Les membres de la future ACPE centrale seront tirés au sort à parité des femmes et d’hommes parmi les candidatures reçues.
Paris, ville rayonnante, architecture et sculpture des églises parisiennes au 13è siècle
L’expansion de Paris au 13è siècle, au moment de son explosion démographique, a fait s’ouvrir de très nombreux chantiers grâce à d’innombrables architectes et artistes qui vont lui confirmer son rang de Capitale culturelle de l’Europe. C’est cette période que nous rappelle avec brio le Musée de Cluny à travers une exposition passionnante, mettant en situation les arts de cette époque. Les dimensions de Paris couvraient alors en partie les six premiers arrondissements actuels. Les emplacements des monuments de ce Paris médiéval peuvent être retrouvés de façons complémentaires. Une carte rappelle ceux qui ont disparu au cours des siècles, surtout lors des tracés des voies haussmanniennes, et fait une offre de balade historique dans nos quartiers. Et, dans les salles du Musée, sont présentés et expliqués des vestiges découverts lors de fouilles ou de chantiers. Ainsi, les restes de sculptures qui décoraient la chapelle de la Vierge contiguë à l’église St Germain des Prés comme la superbe vierge retrouvée en 1990 sous la place de Fürstenberg, ainsi les chapiteaux provenant de Notre Dame de Latran qui s’élevait sur la rue des écoles au sud du Collège Sainte-Barbe, ainsi, aussi, les pierres rappelant le fameux Collège de Cluny qui occupait l’actuelle place de la Sorbonne, ou encore, les stèles portant des inscriptions en hébreu qui témoignent de la grande école rabbinique construite à l’angle des actuels Boulevards Saint-Michel et Saint-Germain dans la « juiverie de la Harpe » et qui échangeait élèves et manuscrits avec la Sorbonne…
Exposition jusqu’au 24 mai 2010 Musée national du Moyen Age, Hôtel de Cluny,6 place Paul Painlevé, de 9h15 à 17h45 sauf le mardi.
Avenir de la Mutualité
samedi 13 février 2010
Vente aux enchères de photographies
Samedi 13 février 2010 à 14 heures
VENTE AUX ENCHÈRES de photographies
au Centre culturel La Clef
21 rue de la Clef, 75005 Paris
au bénéfice de l’associationDROIT AU LOGEMENT
Cette vente aux enchères de photographies nous permet non seulement de conserver notre indépendance financière mais aussi d’agir concrètement en faveur des exclus du logement.
Depuis sa création en 1990, grâce à des actions de terrain, le DAL a permis le relogement de milliers de personnes qui vivaient dans des taudis, des hébergements précaires et indignes ou étaient menacées d’expulsion.DAL Fédération
24 rue de la Banque – 75002 Paris Tél. 01 40 78 22 00
STAGES Arts plastiques et autres « friandises » (5-10 ans)
mardi 9 février 2010
Conseil de quartier Sorbonne
- Les double-sens cyclables prévus dans les zones 30 km/h du quartier,
- Questions diverses
lundi 8 février 2010
LE KparK et sa faille ….
Vos papiers ! vous êtes Français ? Prouvez le !
vendredi 5 février 2010
Un centre d’accueil pour le sans-abri ouvert dans le 5ème
librairie El Salón del libro
Mercredi 10 février à 18h30 :
Rencontre avec Juan Morillo à l’occasion de la parution de
Memoria de un Naufragio , editorial San Marcos, Lima
avec la participation de Mario Wong, poète et écrivain.
Rencontre en espagnol en partenariat avec le Centre Culturel Péruvien.
Vendredi 12 février à 18h30 :
Rencontre avec Sergio Chejfec pour Mis dos mundos, éd. Candaya et Cinq, édition bilingue du MEET de St-Nazaire.
Mis dos mundos est considéré par la revue espagnole Quimera comme l’un des deux meilleurs romans de 2008.
Samedi 13 février à 16h30 :
A l’occasion de la nouvelle traduction du livre de Gabriel Báñez, Les enfants disparaissent,
rencontre-hommage, avec Frédéric Gross-Quelen, traducteur, les éditeurs de La dernière goutte suivie de lectures par des comédiens.
mercredi 3 février 2010
Travailleurs sans papiers

Le tribunal de grande instance de Paris vient d’ordonner l’évacuation par les travailleurs sans papiers en grève, des locaux du Fonds d’Assurance Formation des salariés de l’Artisanat du BTP, 8 rue du Regard, Paris 6e qu'ils occupent.
Les occupants du 8 rue du Regard sont des ouvriers sans papiers du bâtiment, ils occupent ces locaux depuis le 15 décembre 2009. Isolés dans leurs petites entreprises ou intérimaires, ils n’ont pas d’autre lieu pour pouvoir exercer leur droit constitutionnel de grève.
Le 6 janvier, de nombreuses personnalités sont venues sur place leur apporter leur solidarité. Des personnalités plus nombreuses ont appelé par voie de presse à les soutenir ainsi que leurs six mille camarades en grève.
Aujourd'hui, les organisations syndicales, les associations, La Ligue des Droits de l'Homme, les partis politiques et de nombreux citoyens se sont rassemblés rue du Regard pour affirmer leur solidarité avec les grévistes et de se tenir à leur côté en cas d’intervention policière.. On a noté la présence d'Olivier Besancenot, d'Augustin Legrand et de plusieurs personnalités politiques candidates aux prochaines élections régionales.
"Ici cela ne se fait pas !"
Le PActe Civil de Solidarité a dix ans. Que de changements depuis sa mise en place.
J’ai en mémoire la manifestation honteuse qui traversa Paris et ou, devant les yeux d'élus de droite (à l’époque RPR et UDF) on a entendu des mots qui font froid dans le dos et qui montrent que l’indicible peut toujours resurgir : ... « les homos au bûcher !»
En 2009, 175 000 Pacs ont été signés pour 256 000 mariages célébrés, et il est conclu à 95 % entre partenaires de sexe différent, ce qui prouve que ce contrat ne concerne pas que les couples homosexuels.
Depuis bien longtemps les associations homosexuelles demandent l’organisation de cérémonies de PACS dans toutes les mairies de France.
A Paris, depuis l’arrivée à la mairie de Bertrand Delanoë, il donne lieu à une cérémonie présidée par le maire ou son adjoint, comme pour les mariages. La loi ne l’oblige pas, mais cette bonne pratique s’est répandue dans tout Paris sauf dans quelques arrondissements de droite Très récemment un citoyen du 5e s'est vu refuser l’organisation d’une cérémonie pour son PACS. Après une demande faite à Jean Tiberi, maire de l’arrondissement, il reçoit par téléphone une fin de non-recevoir de sa secrétaire : « On ne fait pas ça ici ». Pas de fête, on reste dans le cadre de la signature administrative vite expédiée au greffe du tribunal d’instance.
Ce n’est heureusement pas toujours le cas dans toutes les mairies de droite.Un exemple récent, les signataires d'un Pacte civil de solidarité résidant à Cannes pourront bénéficier d'une cérémonie solennelle en mairie. Le conseil municipal unanime a autorisé le maire à procéder à cette célébration peu répandue en France. Dans les Alpes-Maritimes, seule la Ville de Nice la proposait jusqu'ici.
On a du mal cependant à comprendre la ligne poursuivie par l’UMP. Alors que le candidat Nicolas Sarkozy prônait pour une amélioration du PACS (et il faut reconnaitre qu’il en a élargi le cadre et les avantages), bon nombre d’élus de la majorité affichent des attitudes homophobes intolérables ( Christian Vanneste) ou sectaires (comme Christine Boutin qui appelle à l’interdiction d’un film éducatif sur l’homosexualité dans les écoles).
On dirait que le gouvernement ne veut surtout pas de vagues et cherche à éloigner la demande de plus en plus forte d’une reconnaissance en Mairie de cette union. Les propos de la Garde des Sceaux devant le congrès des notaires appelle à la vigilance, en effet elle évoque le projet de donner la possibilité de faire signer le PACS devant le notaire, sous prétexte d’une simplification : «Aujourd’hui, lorsque les partenaires décident de passer par un notaire pour rédiger la convention organisant leur vie commune, la double intervention du greffier et du notaire peut être une source de lenteur, de complexité et de coûts. Une fois les conventions rédigées par les notaires, je souhaite que ceux-ci puissent effectuer directement les formalités d’enregistrement en lieu et place du greffier en chef.»
Circulez avec vos demandes d’une véritable reconnaissance !
On peut pour mémoire rappeler qu’à Paris les mêmes maires qui refusent de célébrer en mairie les PACS, refusent aussi de célébrer les baptêmes républicains, en dépit d’un voeu présenté par Anne Hidalgo, Lyne Cohen Solal, Romain Lévy, Annick Lepetit et approuvé par le Conseil de Paris le 6 avril 2009.
Le baptême républicain est destiné à faire entrer l’enfant dans la communauté républicaine. Historiquement, il remonte au décret du 20 prairial an II (8 juin 1794), mais il n’est prévu par aucun texte législatif. Ainsi, rien n’oblige l’officier d’état-civil à recevoir une déclaration de baptême.
Depuis plusieurs années le baptême républicain d’enfants nés en France de parents en situation irrégulière témoigne de l’engagement des citoyens à soutenir la cause des sans-papiers.
Le refus de certains maires d’arrondissement de ne pas célébrer dans «leur mairie» le PACS ou le baptême républicain illustre le rejet de toute différence qu’elle soit liée à l’origine, à l’identité sexuelle ou au mode de vie choisi.
sur le même sujet :
http://www.variae.com/quand-la-mairie-du-5eme-refuse-de-celebrer-les-pacs-–-le-vrai-visage-de-lump/
http://anne-hidalgo.net/Le-PACS-merite-d-etre-celebre-dans,1408.html
mardi 2 février 2010
Main basse sur le riz
Paris VI est désormais propriétaire de Jussieu
Le Conseil d’administration de l’Université a adopté une convention qui lui octroie la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers appartenant à l’État. Une décision qui provoque quelques remous.
Le projet de convention relative à la dévolution des bien immobiliers à l’université Pierre et Marie Curie (UPMC - Paris VI) a été adopté par 13 voix contre 11 ( et 2 abstentions) lundi 1er février à l’issue du Conseil d’administration.
Par ce vote, l’instance représentative de l’UPMC a donné mandat officiel au Président de l’Université Jean-Charles Pomerol pour signer le texte final de la dite convention. Quelques amendements techniques ont été votés sans, toutefois, remettre en cause le transfert de la pleine propriété des biens mobiliers et immobiliers appartenant à l’État qui lui sont affectés ou sont mis à sa disposition. L’université, désormais propriétaire, devra s’acquitter de la taxe foncière. Régie selon les dispositions de l’article 719-14 du code de l’éducation, la dévolution des biens immobiliers était l’une des mesures phares de la loi du 10 août 2007 relative aux Libertés et aux responsabilités des Universités (LRU).
"Assez houleux"
Selon des informations rapportées à Nouvelobs.com par le secrétaire SNES Sup de Paris VI Michel Carpentier, "à l’exception de quelques amendements à la marge, la convention a été adoptée telle quelle". Et pourtant... "Le Conseil d’administration a été assez houleux. La ville de Paris et la région Ile-de-France ont émis, très explicitement, des réserves quant aux opportunités et au flou qui entoure cette convention. Ils se sont finalement abstenus. Des abstentions décisives", a insisté Michel Carpentier.
Dans le détail, sur les 26 membres du Conseil d’administration, "seuls 9 membres élus du Conseil ont voté en faveur de la dévolution. Les 4 autres voix qui ont permis à la convention de passer sont ceux de membres extérieurs nommés par le Président. Les 11 voix qui se sont prononcées contre, correspondent, en revanche, à des membres élus, 2 étudiants, 7 enseignants-chercheurs et 2 techniciens. Cette convention n’a aucune
légitimité".
"Une décision irréversible"
En marge du Conseil d’administration, un groupe, d’une soixantaine de personnes environ, était réunis sur le parvis du campus de Jussieu à l’appel d’une intersyndicale de Paris VI (FSU, CGT, FO, SGEN-CFDT, SUD Éducation, UNEF, SLR). Elles ont réclamé "le report de la délibération" estimant que "la décision que l’université s’apprête à prendre est peut-être la plus importante et la plus lourde de conséquences depuis sa création. Elle engage les générations futures, et il s’agit d’une décision irréversible". En outre, elles ont exigé "que les locaux et terrains universitaires ne puissent été utilisés que dans le cadre des missions de l’université, à l’exclusion de toute autre activité". Les plus revendicatifs allant jusqu’à demander "que le patrimoine de l’université soit déclaré inaliénable".
"Ne laissons pas faire cela"
A l’issue du Conseil d’administration, en début de soirée, les représentants syndicaux encore présents sur place ont alerté les étudiants sur les conséquences du vote. Résonnait ainsi dans les allées du campus, ce message, rapporté par un étudiant qui sortait de cours : "la faculté a désormais tout pouvoir de vendre, louer, concéder, hypothéquer le patrimoine de Paris VI. Ne laissons pas faire cela".
lundi 1 février 2010
Les accidents de circulation dans le 5e
Cartographie des accidents dans le 5e arrondissement d'après la préfecture de Police
Localisation des accidents corporels de la circulation
- Les sections de voies les plus accidentogènes (hors boulevard périphérique)
Voie | Carrefour extrême | Accidents | Tués | Blessés | |
---|---|---|---|---|---|
Quai Saint Bernard | Rue Cuvier | 24 | 0 | 28 | |
Rue Monge | Rue des Boulangers | 12 | 0 | 13 | |
Rue des Fosses Saint Bernard | Rue des Chantiers | 10 | 0 | 10 | |
Quai Saint Bernard | Place Valhubert | 7 | 0 | 7 | |
Quai Saint Michel | Rue Xavier Privas | 7 | 0 | 7 |
- Les carrefours les plus accidentogènes (hors boulevard périphérique)
Intersection | Accidents | Tués | Blessés | |
---|---|---|---|---|
Place Saint-Michel | 13 | 0 | 17 | |
Rue des Ecoles | 13 | 0 | 15 | |
Boulevard Saint-Germain | 13 | 0 | 15 | |
Rue du Cardinal Lemoine | 12 | 0 | 13 | |
Boulevard Saint-Germain | 12 | 0 | 15 |
- Localisation des accidents mortels de la circulation
Année | Lieu | Accidents mortels | Tués |
---|---|---|---|
2006 | Place Valhubert | 1 | 1 |
Carrefour | 1 | 1 | |
Boulevard St Germain | 1 | 1 | |
2007 | Boulevard de Port Royal | 1 | 1 |
Boulevard Saint Michel | 1 | 1 | |
Rue Geoffroy Saint Hilaire | 1 | 1 | |
Rue des Arènes à l’angle de la rue Linné | 1 | 1 | |
2008
| Rue Saint Jacques entre la place Alphonse Laveran et la rue Fustel de Coulanges | 1 | 1 |
Quai Saint Michel angle Place du Petit Pont | 1 | 1 | |
Place du Petit Pont angle rue du Petit Pont |
