Pour un dialogue démocratique et social, respectueux de la liberté de chacun
lundi 28 février 2011
Conseil de Quartier - Saint Victor , Paris 5
mercredi 23 février 2011
Dominique Tiberi: le feuilleton continue

Les travaux de la Rue Vésale commencent
articles publiés par Etienne Dolet à l'époque
- un centre d'hébergement d'urgence rue Vésale
- Sans abri dans le 5ème
- Un conseil d'arrondissement sous tension
Un projet de centre d’hébergement d’urgence était donc confié à l’association les Enfants du Canal.
Les travaux d’aménagement de cet espace ont commencé au 5 Rue Vésale depuis le début janvier ; ils permettront de mettre à disposition 22 chambres simples et 3 chambres pour couples. Point important, les animaux sont acceptés.
L’association Les Enfants du Canal va tenir informé les riverains de l’avancée des travaux en mettant à disposition sur internet et en adressant aux riverains une lettre d’information présentant :- Le projet architectural
- Les modalités d’accueil et de gestion du lieu
- Les actions des Enfants du Canal (Busabri, maraudes, chantiers d’insertion)
Nous ne pouvons que nous réjouir que ce projet qui s’inscrit dans la politique de solidarité de l’Hôtel de Ville permette au 5ème de prendre sa part dans les actions de solidarité au profit des plus défavorisés, et, ce même si Jean Tiberi et ses supporteurs rêvent que le 5ème soit une ville dans la ville, un lieu où seuls les « gens comme il faut » puissent vivre.
Etienne Dolet
mardi 22 février 2011
Les Dinosaures sont toujours dans le 5ème

dimanche 20 février 2011
Le Pschitt de la Pétition « Pour un Paris propre » : 1275 signataires

A grand renfort de publicité, de conférence de presse, de mise à disposition de l’accès à la pétition sur les sites « officiels » de leurs mairies, les maires d’arrondissements parisiens de droite ont lancé une pétition remettant en cause la qualité du service des fonctionnaires de la Ville et surtout les choix politiques de la Mairie de Paris en ce domaine.
Aujourd’hui, le constat est clair : 1275 signataires alors que la Fédération UMP de Paris parle sur son site de 30.000 adhérents ; où sont-ils passés, existent-ils ???
Une chose est sûre la propreté est un vrai sujet. Les messages postés par les signataires le montrent , mais faire un cas général de cas particuliers n’a jamais servi à rien.
La résolution de la propreté dépend naturellement des efforts budgétaires consentis, de l’affectation des moyens au bon endroit au bon moment, mais avant tout de l’esprit civique des habitants, des travailleurs et des touristes qui arpentent les rues de Paris. Cet esprit civique commence par l’éducation des plus jeunes ; il serait intéressant que la Mairie de Paris et le Rectorat réfléchisse à mettre en place ou à développer des actions d’information et que ce sujet soit un des aspects du respect de l’autre qui sont traités dans les classes et dans les conseils d’élèves.
Lors du lancement de cette pétition Etienne Dolet avait rappelé les conditions de cogestion mises à disposition des maires d’arrondissement qu’ils soient maires d’arrondissement de droite ou de gauche. La présentation du plan d’organisation des actions de nettoyage qui est pour partie de la compétence du maire d’arrondissement serait un bon sujet pour un conseil d’arrondissement et/ou ou les conseils de quartier.
Les citoyens sont en droit de s’attendre que Monsieur le Maire du 5ème ne traite pas ce sujet de manière populiste et qu’il donne un vrai temps de parole et d’écoute aux fonctionnaires de la mairie détachés dans notre arrondissement et aux Elus en charge de ce domaine à l’Hôtel de Ville.
La période où les services réduisaient leurs activités dans certains arrondissements de Paris pour que le 5ème soit parfait est heureusement révolue au profit d’un plus grande équité dans l’allocation des moyens.
Tout n’est pas parfait aujourd’hui, mais sur un sujet aussi technique ce n’est pas par l’affrontement mais par le dialogue que les solutions seront trouvées et que les comportements changeront.
SOIRÉE FILM & DÉBAT LDH au cinéma La Clef

jeudi 17 février 2011
L’avenir politique du 5ème : Dominique Tiberi , contrôleur général économique et financier de première classe, suite.
mardi 15 février 2011
Procès Tiberi : Etienne Dolet et les parties civiles ont été entendus ?

vendredi 11 février 2011
Caméras de vidéosurveillance à Paris 5ème
mercredi 9 février 2011
Nouvelles du centre de Santé de la Mutualité
Cela ne sert plus à rien aujourd’hui de reprendre les incongruités du projet, et l’intérêt ou la capacité des responsables de l’UTMIF à mener à bien ce projet ; l’important est le constat de carence.
Un espoir ; la Matmut, plus connue pour être spécialiste de l’assurance automobile et qui s’est lancée dans les complémentaires santés, reprendrait le centre ; elle devrait proposer un projet dans les 4 prochains mois avec l’aide du cabinet de conseil COACTIS.
D’ores et déjà il est sûr que ce projet serait de nature différente au projet initial.
Peu importe, si les fondamentaux des services aux plus défavorisés sont respectés :
• Pratiquer le 1/3 payant en secteur 1
• Accueillir les bénéficiaires de la CMU
• Une offre de soins diversifiée
Une chose est sure, malgré les promesses de tous, le centre ne ré-ouvrira pas dans un avenir proche.
En attendant que font les citoyens qui ne peuvent payer pour leur santé ???
lundi 7 février 2011
Procé Tibéri - cela bouge
Comme nous l'avions dit la semaine dernière, 20 mois après le jugement en correctionnel cet appel n'est toujours pas organisé alors que la moyenne à Paris serait de 9 mois!!!
Vu l'importance des condamnations, on pouvait s'attendre à un autre traitement.
L'avocat a annoncé qu'en cas de non programmation rapide il porterait plainte pour entrave à la Justice.
dimanche 6 février 2011
Conseil de quartier Sorbonne (suite)
Miracle de la démocratie tout le monde est subitement d’accord pour que l’installation d’un nouveau supermarché dans l’arrondissement soit bloquée; droite, gauche, commerçants.
Pour les commerçants les enjeux sont clairs ; la guerre que se font les grands groupes de distribution pour s’implanter dans les quartiers de la capitale font monter les prix des loyers et incitent leurs propres propriétaires à s’aligner sur des niveaux de prix qui les asphyxient.
Le 7 décembre 2010, l’AFP révélait l’avis de l'Autorité de la concurrence (n°10 A 26 du 7 décembre 2010) relatif aux contrats d'affiliation de magasins indépendants et les modalités d'acquisition de foncier commercial dans le secteur de la distribution. Ce rapport soulignait le caractère particulier de Paris en matière d’implantations intra-muros du supérette (page 22) : « Le cas de Paris apparaît comme étant particulièrement frappant à cet égard puisqu’un opérateur y détient, soit par le biais de magasins intégrés, soit par le biais de magasins affiliés, plus de 60 % de part de marché en surface de vente, son suiveur immédiat en détenant moins de 20 %. ». Les agences immobilières se simplifieraient la vie en proposant systématiquement les grands locaux à ces grands groupes.
Pour les parisiens, qui ont de moins en moins de moyens de locomotion individuelle permettant de faire ses courses dans les hypermarchés plus éloignés, il est indispensable que Paris conserve des commerces de proximité et que les prix pratiqués dans leurs supérettes soient justes.
En effet, nous devons être vigilants sur le prix à payer, sur les prix payés. On peut parfois s’étonner des prix pratiqués dans l’arrondissement qui sont très nettement supérieurs à la moyenne parisienne et à la moyenne nationale. Il est difficile de vouloir préserver une mixité sociale et de ne pouvoir proposer aux habitants à revenus modestes que des prix qui parfois s’apparentent à de l’ « épicerie de luxe ».
Le sujet est complexe, Etienne Dolet n’a pas la réponse mais se doit de poser la question si on ne veut pas que Paris et notamment notre arrondissement soit réservé aux revenus les plus élevés. Son thermomètre est factuel ; la longueur de la queue sur le marché devant les magasins réputés pour pratiquer des prix bas et l’heure de constitution de cette queue ; de plus en plus longue, de plus en plus matinale.
La loi LME ôte à la Mairie de Paris tout droit de regard sur les implantations dont la superficie est supérieure à 300 M2. Face aux risques de situation non concurrentielle, la seule solution est de faire intervenir l’Autorité de la concurrence ; Lyne Cohen-Solal indique que cette demande a été faite suite à un vote du Conseil de Paris et que nous devons patienter jusqu’à fin septembre
Pour des cas comme la Rue Cujas ou la Rue de la Harpe, les moyens sont plus importants et le PLU est le principal outil de frein à la démultiplication des supérettes. Le classement dans le PLU de l’immeuble de la Rue Cujas en CINASPIC (constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif) justifierait le refus de permis de construire prévoyant le changement de destination du local.
Le bailleur, frustré de faire une bonne affaire, est venu plaider sa cause en conseil de quartier ; s’il est dans l’impasse il serait dommage que la Mairie de Paris et la Mairie d’arrondissement, en mettant de côté toute polémique partisane, ne travaillent pas ensemble pour que ce « CINASPIC » soit destiné à améliorer la vie des habitants du 5ème. La fin de la réunion ne laisse pas présager cela mais attendons, on ne sait jamais!!!!