jeudi 20 novembre 2014

Pour la 4e année consécutive, le club des Studios Photo vous ouvre ses portes le dimanche 23 novembre. Dans le 5ème, rendez-vous au Studio Rouchon




Portes ouvertes le 23 Novembre de 10h à 18h 

au sein des studios 

Astre, Daguerre, Rouchon, Zéro, LB et Le Petit Oiseau va sortir









Sept des plus prestigieux studios photo de la capitale, se sont réunis, en 2008, sur une idée forte : les studios sont les partenaires incontournables de la création photo à Paris. Pourtant, cela reste une activité méconnue du grand public alors que leur savoir‐faire est reconnu par les photographes professionnels et les futurs talents.

Pour la 4e année consécutive, le club des Studios Photo vous ouvre ses portes. 
Découvrez l'envers du décor le dimanche 23 novembre 2014 de 10h à 18h dans les studios suivants :








Communiqué de presse - Fusion des commissariats du 5ème et du 6ème arrondissement


Paris, le 19 novembre 2014 

À partir du 18 novembre 2014, les commissariats des 5ème et 6ème arrondissements sont regroupés au sein d’un commissariat unique, dont le siège est situé dans les locaux l’Hôtel de police de la rue de la Montagne Sainte-Geneviève (5 arrondissement). Les effectifs de police des deux arrondissements sont placés sous l’autorité d’un seul commissaire central, qui devient également chef du district de police des six arrondissements de la rive gauche. 

Cette fusion permet une meilleure utilisation des effectifs en mutualisant les services logistiques et administratifs des deux commissariats ainsi que certaines fonctions de commandement. Les personnels ainsi libérés de tâches administratives sont redéployés dans les deux arrondissements, afin d’accroître le volume de patrouilles de policiers sur la voie publique. La réforme se traduit par une augmentation d’environ 30% du nombre de patrouilles. En moyenne, ce sont 3 à 4 patrouilles supplémentaires qui s’ajoutent aux dix équipages déjà présents dans les deux arrondissements aux moments où les besoins sont les plus importants. 

Le site de l’ancien commissariat central du 6 arrondissement, situé rue Bonaparte, dans les locaux de la mairie du 6 arrondissement, est conservé et rebaptisé « centre de police Saint-Sulpice ». Il devient une antenne du commissariat central du 5-6. Une vingtaine de policiers y seront affectés à l’accueil du public et à l’enregistrement des plaintes. Ce site sera entièrement rénové entre janvier et septembre 2015 afin d’accueillir le public dans des locaux neufs, modernisés et plus fonctionnels. Dès sa réouverture, le public pourra de nouveau s’y rendre 24h/24h et 7 jours sur 7 pour déposer plainte ou pour toute autre démarche. 

Pendant la période des travaux, l’accueil du public se fera dans les locaux de la brigade des délégations et des enquêtes de proximité (BDEP), située 14 rue de l’Abbaye. À terme, cette implantation, qui ne traitait que moins d’une dizaine de plaintes par jour, sera fermée, ainsi que celle située au 12, rue Jean Bart. 

Cette modernisation des moyens humains et immobiliers de la police dans les 5ème et 6ème arrondissements s’inscrit dans le cadre d’une réflexion engagée par la préfecture de police sur le schéma d’implantation territoriale des commissariats, notamment dans les arrondissements centraux de la capitale. Elle vise d’une part à rationaliser les implantations afin de les mettre en adéquation avec les territoires de délinquance et d’autre part à mutualiser les fonctions de support entre commissariats pour permettre d’accroître la présence des policiers sur la voie publique.



PREFECTURE DE POLICE
9, Boulevard du Palais
75195 PARIS RP 
Tél. : 0153715371 
0153735373
www.prefecturedepolice.fr 
Courriel : courriel.prefecturepoliceparis@interieur.gouv.fr 







samedi 15 novembre 2014

Tour Triangle, Exposition universelle et Jeux Olympiques : Paris est-elle encore capable d’audace, de créativité et d’ambition ?












Paris est-elle encore capable d’audace, de créativité et d’ambition, comme disait notre récent voisin dans le 5ème, Bertrand Delanoë, lorsqu’il était Maire de Paris ? 
Deux dossiers vont constituer un test à l’égard de ces enjeux pour la majorité municipale. 



Le projet de tour Triangle dans le Parc des expositions du 15ème arrondissement

D’abord, le débat et le vote, lundi 17 et mardi 18 novembre, sur le projet de tour Triangle dans le Parc des expositions du 15ème. Pour l’architecte Christian de Portzampac, «il est crucial, en temps de crise, de faire prospérer l’apparition d’élans vers le futur» (Les Echos, 13 novembre). 

Pourtant, l’alliance conservatrice de la droite parisienne, qui lança Beaugrenelle ou La Défense, et des écologistes freine. Les parisiens, traumatisés par la tour Montparnasse, sont dubitatifs. Des pétitions contradictoires s’affrontent. 
Malgré tout, la construction d’un tel bâtiment pourrait permettre de montrer aux yeux du monde que Paris est une ville qui bouge qui ne repose pas que sur son patrimoine et ses musées et qu’elle est prête à affronter le XXIème siècle. 



Ensuite, l’organisation d’une Exposition universelle et des Jeux Olympiques. Trois cas de figure se présentent : 


- Et l’Exposition universelle, et les Jeux Olympiques 

C’est la position d’une quinzaine d’élus socialistes franciliens (dont Claude Bartolone et Jean-Paul Huchon) affichée le 25 septembre. Projet de dimension nationale «mobilisateur» et le «plus beau des baptêmes» pour la Métropole du Grand Paris en construction, levier économique puissant et créateur d’un «sentiment indicible de dynamisme», ces élus se réclament même du Général de Gaulle pour rappeler que «la France ne peut être la France sans grandeur». 

Cette ambition est soutenue par le Premier ministre : «Je vois dans la candidature à l’Exposition universelle de 2025 une magnifique opportunité pour l’image dans le monde du Grand Paris et de la France», a déclaré Manuel Valls à l’occasion d’un déplacement à Créteil, le 13 octobre 2014, sur le thème du Grand Paris, en précisant que «l’État sera au rendez-vous de cette grande ambition». 

Le 6 novembre, le Président de la République a appuyé ce doublé : «Je suis favorable à ce que la ville de Paris, si elle le décide, présente sa candidature pour les Jeux Olympiques. C'est très important parce que ça sera un moment de ferveur et surtout ça fera plein d'équipements avant, plein d'emplois, plein d'industries qui pourront se montrer». 

Guy Drut est également allé dans ce sens : «il est ridicule d’opposer une candidature aux Jeux Olympiques à une candidature à l’exposition universelle. Les deux sont complémentaires et nous devons nous aider mutuellement», soulignant qu’il fallait promouvoir la France sans se diviser. 

La Ville de Paris est beaucoup plus prudente. L’équipe municipale reste traumatisée par l’échec de 2012 qui a suivi ceux de 1992 et 2008. Ses réticences se fondent sur la soutenabilité financière du projet et sur son acceptabilité par les citoyens. Or, cette question n’a jamais été évoquée lors des élections municipales de mars 2014. 


- Ou l’Exposition universelle, ou les Jeux Olympiques 

Pour Anne Hidalgo, Paris, qui a l’expérience de trois candidatures et de trois échecs, ne peut poser une simple candidature de témoignage. Elle donnera une réponse définitive en janvier 2015

Cette prudence est partagée par le député du 5ème arrondissement. L'ancien Premier Ministre François Fillon (UMP) a déclaré sur RTL que «compte tenu de la situation économique de notre pays, (...) l'expérience des JO dans plusieurs capitales ne me rend pas enthousiaste». «Je choisirais plutôt l'exposition universelle, un projet bien construit qui n'a pas l'air d'être coûteux sur le plan des infrastructures», a-t-il développé. «En tout cas, il ne faut certainement pas les deux». 

C’est également le sentiment qui se dégage à la lecture du rapport d’information de l’Assemblée nationale sur la candidature de la France à l’exposition universelle de 2025, présenté par le député-maire UMP de Neuilly Jean-Christophe Fromantin et le député socialiste Bruno Le Roux. Comme «la garantie d’une mobilisation populaire permanente pour deux projets qui auraient lieu, de surcroît, à des dates extrêmement rapprochées avec tous deux le Grand Paris comme centre névralgique est de fait très incertaine», le rapport estime que «La candidature à l’exposition universelle semble, à première vue, aujourd’hui accueillie bien plus favorablement par les Français qu’une candidature olympique et reçoit de surcroît l’assentiment de la Ville de Paris, qui a pris en revanche ses distances avec le projet olympique», tout en jugeant que l’exposition universelle et les Jeux Olympiques n’étaient pas «des manifestations adverses dans l’absolu». 


- Ni l’Exposition universelle, ni les Jeux Olympiques 

Il faut enfin rappeler que la France n’est pas décideur de ces deux évènements. Nous pourrions n’avoir ni l’un ni l’autre. 

Pour les Jeux Olympiques, c’est le Comité international olympique qui choisira le pays hôte. 
Anne Hidalgo a mis la barre très haut en réclamant «éthique et transparence» dans le processus de décision, surtout quand on se souvient des conditions controversées du choix des JO de 2012 (voir le documentaire éclairant de la BBC intitulé "Panorama : Buying the Games" diffusé en août 2004), un «modèle économique nouveau» pour éviter les ‘éléphants blancs’, infrastructures ruineuses et inutilisées après les JO, ou encore en parlant «d’excellence environnementale», une référence à l’anti-modèle de Sotchi. 

Pour l’exposition universelle, il s’agit d’une candidature unilatérale des Etats qui souhaitent les organiser. Le Bureau international des expositions, créé par la convention de 1928, se chargeant d’arbitrer entre plusieurs projets concurrents, par un vote des Etats. 

La France sera candidate. Mais elle devra présenter un solide dossier. Dans celui-ci, ce n’est pas la concomitance JO / Expo qui sera décisive mais les capacités propres de la Ville-capitale, et de la Métropole, à accueillir des millions de visiteurs. L’offre d’hébergement devra être améliorée. Surtout, la liaison aéroportuaire avec Roissy, actuellement «déplorable» selon le rapport parlementaire, rend indispensable l’achèvement en 2023 du projet CDG Express (ligne directe avec la gare de l’Est en terminus) et du Grand Paris Express. 

Les engagements de l’Etat, pris dans le communiqué du conseil des ministres du 9 juillet 2014 et discours du Premier ministre du 13 octobre 2014 annonçant 1,4 milliards d’euros dans le cadre du contrat de plan 2015-2020, représentent un soutien indispensable à ce projet. La question des mobilités est centrale car le projet d’Exposition universelle pourrait être «polycentrique», de la métropole capitale aux métropoles régionales. 


Quant à la question de la concomitance des deux évènements, il faut être pragmatique. Rien n’interdit que Paris candidate aux deux événements. Le tout est que les deux projets ne donnent pas l’impression d’entrer en concurrence. Le dossier de candidature aux Jeux Olympiques de 2024 doit être déposé en septembre ou en octobre 2015. Cependant, rien n’oblige à candidater pour 2024. Peut-être serait-il préférable de viser les Jeux Olympiques de 2028 en bénéficiant des acquis et des infrastructures de l’Exposition universelle de 2025... 

Un sujet au long cours qu’Etienne Dolet suivra avec soin ! 





vendredi 14 novembre 2014

Contre les cadenas sur les ponts de Paris, pose ce matin de panneaux vitrés sur le pont de l'Archevêché





L’expérimentation du pont des Arts s’étend 
au pont de l’Archevêché dans le 5ème








Ce vendredi 14 novembre à 11h30 sur le pont de l’Archevêché (5e), la Ville de Paris a décidé d’étendre l’expérimentation actuellement en cours sur le Pont des Arts au Pont de l’Archevêché, également en proie à une accumulation de cadenas qui fragilise sa structure et génère des problèmes de sécurité.

Anne Hidalgo, Maire de Paris, a chargé son premier adjoint, Bruno Julliard, d’assurer la préservation de ces ponts parisiens tout en prenant en compte l’enjeu touristique pour la Capitale. 

Après le pont des Arts, il a donc été décidé d’étendre l’expérimentation de la pose de panneaux vitrés au pont de l’Archevêché, en lieu et place des éléments grillagés s’affaissant sous le poids de nombreux cadenas. 

Les services de la Ville de Paris vont ainsi procéder à l’installation de trois panneaux vitrés sur le pont de l’Archevêché, plus respectueux du patrimoine parisien et de la sécurité des passants.





jeudi 13 novembre 2014

Le coin des galeries du 5ème - Christine Virmaux et Robert Lévy ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition Colette Brunschwig le jeudi 13 novembre à partir de 18h




Christine Virmaux et Robert Lévy ont le plaisir de vous inviter au vernissage de l’exposition
Colette Brunschwig
« Caillou blanc pour Paul Celan » - 17 collages
le jeudi 13 novembre à partir de 18h en présence de l’artiste
à cette occasion Michael Lonsdale
lira des poèmes extraits de « La Rose de personne » 







Exposition du 6 au 29 novembre 2014

Atelier-Galerie Christine Virmaux
12, rue des Patriarches - 75005 Paris
Ouverture : 14h-19h du jeudi au samedi et tous les jours sur rendez-vous
Contacts : 06 62 45 88 50 - 06 61 18 52 40





Bibliothèque Sainte-Geneviève - L'utopisme de la social-démocratie suédoise : conférence le mercredi 26 novembre, 18h15





L'utopisme de la social-démocratie suédoise :
conférence à la Nordique le mercredi 26 novembre à 18h15. 
Par David Persson, Docteur en Sciences politiques







Bibliothèque Sainte-Geneviève
10, place du panthéon
75005 Paris







mercredi 12 novembre 2014

Un 11 novembre d'unité nationale - Cérémonie dans le 5ème, un absent de marque pourtant attendu








Le devoir de mémoire n'est devenu que plus impératif

Il y a un siècle, le 11 novembre 1914, la Grande Guerre avait fait déjà 200 000 morts dans les rangs de l'Armée française. Avec 27 000 morts, la seule journée du 22 août 1914 causa la plus grande perte en vies humaines de notre histoire militaire. Le dernier témoignage vivant disparu avec le dernier survivant de la Grande Guerre, le devoir de mémoire n'est devenu que plus impératif. Aux traditionnelles commémorations dans toutes les communes de France s'est ajoutée cette année l'inauguration, par le Président de la République, du mémorial de Notre-Dame de Lorette où sont inscrits les noms de 600 000 soldats morts dans le Pas-de-Calais.


Dans le 5ème arrondissement un absent de marque pourtant attendu ...

Dans le 5ème arrondissement, la cérémonie du souvenir a eu quelques aspects singuliers.

Une audience particulièrement nombreuse d'abord, un "effet centenaire" sans doute.
Parmi les personnalités locales, on relevait notamment la présence de Monsieur Michel Bouchaud, proviseur du lycée Louis-le-Grand et de Monsieur Laurent Cantuel, proviseur-adjoint.
Comme il se doit, tous les élus du 5ème étaient présents, Florence Berthoud lisant le troisième discours après le message du secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et à la Mémoire, lu par Alexandre Baetche, et celui des associations d'anciens combattants.
Le matin, Marie-Christine Lemardelay avait twitté sur sa présence place de l'Etoile au milieu des membres du Conseil de Paris.

Un absent de marque, pourtant attendu de pied ferme à la mairie du 5ème par une équipe de BFM-TV : le député de notre arrondissement. François Fillon (nous rappelons son nom car fort peu d'habitants de notre arrondissements ont la chance de l'y croiser !) était sans doute retenu par d'impérieuses obligations liées à une actualité nationale tumultueuse.
Mais le plus surprenant fut que la chorale scolaire, qui interpréta brillament a capella Le Chant des Partisans, le Chant du Départ et la Marseillaise, ces deux derniers repris par l'assistance, fut celle de l'école Soeur Rosalie. Il est vrai que notre arrondissement est pauvre en établissements scolaires publics ! L'unité nationale célébrée autour du Monument aux Morts n'est guère compatible avec cette préférence ostensible pour l'enseignement privé.


Se rappeler à chaque 11 novembre que le sacrifice de tous les Morts pour la France a sauvé notre liberté

Cette journée a été dédiée par le Gouvernement à la fraternité entre les peuples et la Paix, à un moment où nos forces sont engagées sur plusieurs théâtres d'opération pour préserver, à grands frais, la sécurité de l'Europe. Notre mémoire nationale doit se rappeler à chaque 11 novembre que le sacrifice de tous les Morts pour la France a sauvé notre liberté.































mardi 11 novembre 2014

Entre les deux guerres, cérémonie du 11 novembre devant le Panthéon










Le 11 novembre 2014, 
rendez-vous à 12h30 dans la cour de la Mairie du 5ème








Institut finlandais - Conférences / rencontres : Le tournant de 1914, deux siècles d'interculturalité franco-finlandaise - Mercredi 12 et jeudi 13 novembre de 10 h à 18 h

LE TOURNANT DE 1914 : DEUX SIÈCLES D'INTERCULTURALITÉ FRANCO-FINLANDAISE

Mercredi 12 et jeudi 13 novembre de 10 h à 18 h 

Ce colloque exceptionnel rassemble la crème des spécialistes de français et finlandais retracera deux siècles d'échanges franco-finlandais
Kristina Ranki et Elina Seppälä, docteurs en Histoire de l'Université de Helsinki, présentent leurs vues sur l'histoire francophile de la Finlande avant et après l'année symbolique 1914.
Pendant tout le XIXe siècle, Paris et la France ont joué un rôle important, pourtant resté dans l'ombre des relations germano-finlandaises, dans le dévéloppement de ce jeune pays alors Grand-duché de la Russie. L'année 1914 marque le début d'une nouvelle époque, surtout marquée par l'indépendance obtenue en 1917 – mais les Finlandais resteront toujours curieux envers la culture francophone.
Deux siècles donc de relations franco-finlandaises ! Mais quelle chronologie doit on présenter pour rendre compte de l'histoire interculturelle entre ces deux pays ? Et comment se manifeste l'intérêt français pour la Finlande ?
Ce colloque, moment de rencontre entre plusieurs historiens finlandais et français, est ouvert au public.

Ouverture en présence de M. Risto Piipponen, Ambassadeur de Finlande en France 

Institut finlandais
60, rue des Écoles
33, rue du Sommerard
75005 Paris
Plan
01 40 51 89 09
info@institut-finlandais.fr



Le coin des libraires du 5ème - à l'Arbre à Lettres, une rencontre autour de la Russie le mercredi 12 novembre à 19h